vendredi 30 mai 2008

le nombre fait la force... Soyons nombreux !

Soutenez l'Association des Usagers du Crédit Lyonnais a continuer son action (AFUCL)

L'association des Usagers du Crédit Lyonnais (AFUCL) aide les clients de cette banque qui sont en difficultés en les conseillant dans leurs démarches et en leur donnant un appui logistique, rédactionnel et juridique.

Nous avons déjà 6 mois d'existence et de très nombreux appels à l’aide enregistres. Le Crédit Lyonnais essaye de s'en prendre directement à son Président (Michel Atalay) pour essayer de l'intimider et de le faire taire.

Des moyens d'un autre temps sont utilises pour intimider les membres de l'association et ceux qui contactent l'association pour avoir de l'aide :

- clôture immédiate des comptes sans explication - prélèvements de frais inexpliqués - annulation de cartes bancaires - humiliation publique - appel à des sociétés de recouvrement sans scrupule, etc ...

Au lieu de résoudre les problèmes de ses clients, le crédit Lyonnais essaye de s'en débarrasser.

Au vu des nombreuses demandes d'aides reçues par l'AFUCL, nous avons un rôle clef à jouer pour contre balancer la toute puissance des banquiers qui ont "droit de vie et de mort" sur leur client.

Pour nous soutenir et dire au Crédit Lyonnais qu'ils n'arriveront pas à faire taire la voix de L'AFUCL merci de signer cette pétition.

Vous pouvez aussi nous soutenir en envoyant un mail ("Je soutiens l'AFUL + signature) au Service Client du Crédit Lyonnais: relationsclientele@lcl.fr

Michel ATALAY

Président de l'AFUCL 19 allée des Acacias 95670 Marly

Site web : www.afucl.fr

vendredi 23 mai 2008

C'est possible...oui !


Un simple particulier a attaqué le Crédit lyonnais, qui lui réclamait 6 000 €. Le tribunal d'instance vient de lui donner raison.

UNE DETTE bancaire divisée par treize. C'est l'exploit qu'a réussi Farid Bensalah, 56 ans, un particulier des Grandes-Bornes, à Goussainville, auprès de l'agence locale du Crédit lyonnais. Le tribunal d'instance de Gonesse, que cet habitant avait saisi l'an dernier contre LCL, vient de prononcer un jugement en sa faveur, qui réduit sa dette à 472 € au lieu des 6 000 initialement réclamés par sa banque.

Entre 2003 et 2005, explique Farid, mes conseillers bancaires m'ont, selon moi, poussé à la consommation en me prêtant des sommes, aggravant mon endettement. Mais aussi en me faisant contracter et renouveler d'office, sans délai de rétractation, des revolvings (NDLR : des crédits à fort taux d'intérêt) alors que je me trouvais dans une mauvaise passe financière et professionnelle, accuse ce père de famille qui, après deux ans de chômage à la suite d'un accident du travail, a passé un CAP et un bac pro comptabilité avant d'entrer dans la fonction publique voici quelques mois.

Et, poursuit-il, comme je ne pouvais plus faire face à ces crédits que je n'aurais jamais dû signer, Le Lyonnais m'a, de plus, facturé des agios importants que j'estimais indus. Les relations se sont envenimées, ils m'ont envoyé les huissiers et fiché à la Banque de France. C'est là que j'ai saisi la justice. »

Cette dernière a reproché à la banque « un défaut de conseil », mais surtout « de ne pas avoir proposé à son client, alors que son découvert persistait depuis plus de trois mois, d'offre de facilité de caisse conforme à la législation ou, à défaut de clôturer immédiatement son compte ».

Le Crédit lyonnais n'a pas fait appel. Contactée hier, la banque n'a pas souhaité faire de commentaire sur cette décision. Farid savoure d'autant plus sa victoire qu'il disposait pour sa requête de très peu de moyens de défense, comparés à ceux du siège du Lyonnais : « Je ne suis absolument pas juriste, et me suis défendu seul, sans l'aide d'un avocat, explique-t-il, grâce à un travail personnel acharné, des recherches notamment sur Internet et les conseils judicieux de l'Association française des usagers des banques (Afub). Défendre ses intérêts face aux puissants, c'est possible : "c'est le message que je veux faire passer à tous ceux qui, comme moi, s'estiment lésés par de telles institutions. "

Article du parisien en date du 6 mai 2008